Ci-après le texte que j’ai rédigé pour le numéro 63 de la revue Politique dans le cadre d’un dossier "Peut-on verdir le capitalisme ?"
Je vous invite à acheter ce numéro (ici), vous y lirez dans le même dossier des textes très intéressants de Christian Arnsperger, Isabelle Stengers ainsi que du collectif pour une écologie sociale, et d’autres très "éclairants" de Paul Magnette et Jean-Marc Nollet ...
Je participerai ce vendredi 5 février à un débat à propos de l’échec du sommet de Copenhague en compagnie de Jean Cornil (Sénateur PS), Eric Jadot (député fédéral ECOLO), Francis Taylor (Climat et Justice sociale), Nicolas Van Uffel (responsable plaidoyer pour le CNCD), Jean-Baptiste Godinot (pour les Objecteurs de Croissance).
Je serai ce samedi 6 février 2010 à Herstal pour un exposé sur "L’Ecologie Révolutionnaire" et ce à l’invitation de l’asbl Au Progrès de Herstal.
Tous les détails sur : http://www.progres-herstal.be/
Dans une société aux salaires compressés et dopée à la (sur)consommation, la seule solution est l’endettement massif. Le CRIOC vient de révéler que le nombre de consommateurs ayant acheté à crédit pendant les soldes est passé de 11% en 2006 à 27% en 2009. La logique des "subprimes" est loin d’être morte ...
Le collectif "Le Ressort", dont je suis un des membres publie son premier livre :
« Ouvrir des perspectives aux luttes pour plus de solidarité et d’égalité dans ce monde dominé par l’égoïsme, la marchandisation et l’injustice faite au plus grand nombre »
Préface d’Alain ACCARDO
Dessins de Stiki
Editions du Cerisier
Sortie publique du livre : décembre 2009
Le Collectif Le Ressort est composé de :
Minervina Bayon, Yannick Bovy, Didier Brissa, Pierre Castelain, Isabelle Chevalier, Vincent De Raeve, Julien Dohet, Pierre Eyben, Raoul Hedebouw, Marc Jacquemain, Eric Jadot, Christian Jonet, Michaël Lambert, Aïcha Magha, Alice Minette, Laurent Petit, Michel Recloux, Olivier Starquit, Nicole Van Enis, Karin Walravens.
http://ressort.domainepublic.net/spip/
Pour le commander :
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Souscris à l’achat de ...... exemplaire(s) du livre au prix préférentiel de 8,40 € l’unité au lieu de 10,50 € (prix public franco de port).
J’effectuerai le paiement par virement au compte 877-4601301-22 des Editions du Cerisier à la réception de l’ouvrage.
Date ……………… Signature .............................
A renvoyer avant le 30 novembre 2009 aux Editions du Cerisier 20, rue du Cerisier, 7033 Cuesmes
Tél.-fax : 065 / 31 34 44
La consommation massive de télévision est un poison sociétal dont on prend encore trop peu conscience.
Dans un précédent article paru sur ce blog et intitulé "Pourquoi le combat contre la télévision n’est pas une lubie réactionnaire", je pointais les conséquences de la consommation massive de télévision sur la vie sociale (et politique) écrivant "Nous passons désormais plus d’heures à regarder des émissions sur la nature qu’à y vivre, plus de temps à rire des plaisanteries à la télévision qu’à plaisanter nous-mêmes, plus de temps à regarder des scènes simulées de sexualité qu’à faire l’amour. Lorsque l’on ajoute à la journée de travail 4 heures devant le poste, le temps disponible pour la vie sociale, civique ou à la création est quasi inexistant."
Selon une étude récente d’audience faite par Nielsen, les Américains ont passé en moyenne chaque jour quatre heures et 49 minutes devant leur télévision sur un an (calcul entre septembre 2008 et 2009), soit un niveau jamais atteint. Cela constitue une hausse de 4 minutes par rapport à l’année précédente et de 20% par rapport à il y a 10 ans. Par foyer, le temps passé devant la télévision atteint huit heures et 21 minutes par jour, en hausse de trois minutes sur un an, ce qui constitue également un record.
En Wallonie et à Bruxelles, le cap des 4 heures quotidienne a été franchi.
Ce sont donc 60 jours par an (75 aux Etats-Unis) que nous passons devant cette boîte à image qui nous débite en continu un message idéologiquement marqué fait d’incitation à la consommation (le bonheur étant associé à la faculté de consommer sans limite) et au fatalisme face aux conséquences du capitalisme
Brrrrrr ....