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19 juillet 2007 - 11:15
Conséquentes, les télévisions publiques allemandes ARD et ZDF ont plié bagage au lendemain d’une nouvelle affaire de dopage touchant un coureur du Tour de France.
Suite à l’annonce du contrôle positif à la testostérone de Patrik Sinkewitz, jeune coureur de la formation T-mobile, symbole du « renouveau » du cyclisme allemand, les chaînes de télévision publiques allemandes ARD et ZDF ont décidé de stopper avec effet immédiat leur retransmission du Tour de France. Ainsi que je le signalais dans un précédent article, cette attitude est la seule, conséquente, qui permettra de s’attaquer réellement au dopage dans le sport professionnel. Il faut toucher le portefeuille, non seulement des cyclistes, mais aussi et surtout des formations et des organisateurs qui s’enrichissent sur le dos de ce cirque.
Alors que la Belgique s’est fait une spécialité du dopage dans le cyclisme – matérialisée par le célèbre « Pot Belge » - et que notre pays n’en fini pas de voir ses champions touchés par des affaires (Museeuw, Vandenbrouck, Mattan,…), la RTBF elle refuse toujours d’ouvrir le débat. On a vu et entendu en radio et en télévision des journalistes allemands s’exprimer. La RTBF a même poussé le bouchon jusqu’à interroger des journalistes français [1] sur un possible arrêt des retransmissions de la part de la télévision publique française. Mais sur la RTBF, sur sa couverture complaisante de cette épreuve … rien. Silence télé. Silence radio. Chut.
A fonctionner avec de telles œillères, on se dit que la RTBF pourrait bien s’intéresser de plus près aux épreuves hippiques. Bonne nouvelle, là non plus … R.A.S. au niveau du dopage.
[1] Daniel Bilalian - La Première – 18/7
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