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14 janvier 2008 - 14:07
La démocratie recule pas à pas. Il ne fait pas bon le dire mais on voit pourtant chaque jour les preuves s’accumuler : criminalisation de la lutte sociale (affaire Kimyongür, affaire Greenpeace,...) et surexcitation sécuritaire, atteintes à la vie privée (vidéosurveillance,...), étranglement du champ politique (4 partis, 4 leaders et même pas 4 programmes clairement différents), normalisation médiatique,..
Un "petit" exemple parmi bien d’autres, le ministre André Antoine vient de décider de couper une partie substantielle de ses ressources à Inter Environnement Wallonie. L’an dernier c’est le GRACQ (cyclistes au quotidien) qu’il avait décapité. Hasard bien sûr, ces organisations n’ont pas eu peur de s’opposer au tout à la bagnole cher au gouvernement wallon.
A lire et à diffuser : André Antoine met Inter-Environnement au tapis
Une démocratie sans contre-pouvoirs est-elle encore une démocratie ? Réagissons !
« De nos jours il faut moins craindre le bruit des bottes que le silence des pantoufles »
monsieur antoine n’est pas un écologiste c’est un opportuniste qui espère rafler des voix à écolo en faisant quelques propositions alléchantes et il ne supporte pas évidemment la contrariété ne fait pas ce qu’il prone (porcheries....) d’ailleurs il sait tout sauf ce qu’est la démocratir
La question que je me pose est quelle est la finalité de tout cela ?
Et les réponses que j’imagine me font peur...très peur...
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L’Humanité du 5 septembre révélait qu’au cours des 6 premiers mois de l’année 2011, les entreprises du CAC 40 ont réalisé des bénéfices nets records s’élevant à 47 milliards d’euros, soit une hausse de 7,4 % par rapport à 2010. Le seul groupe Total a amassé 6, 6 milliards d’euros de bénéfices sur la période. Elle est pas belle la crise ...
Pour 2011, voici (en extrapolant) 100 milliards d’euros inutiles que via des décisions politiques, l’Etat français peut retourner à la collectivité plutôt que de sabrer dans les tâches utiles remplies par l’Etat (ce que certains qualifient erronément de "dépenses publiques" quand il s’agit à la vérité "d’investissements au profit de la collectivité"), et d’appauvrir plus encore la population.
Alors, à quand l’austérité sur les bénéfices ?