| ‹‹ James Bond : la plus longue page de pub de l’année sort dans les salles | Les 50 patrons français les mieux payés ont touché 310 fois le Smic en 2007 ›› |
1er novembre 2008 - 02:05
J’étais invité ce mardi 28 octobre au CEME de Charleroi (à l’initiative de l’asbl Le Progrès) afin de débattre avec Paul Lannoye (Grappe) et Xavier Dupret (Gresea) du concept de "décroissance".
Les diverses interventions ainsi que le débat furent riches ET animés. Malheureusement, je n’avais pas pris avec moi mon micro et seul l’enregistrement de mon intervention est audible.
Si je trouve un peu de temps, je placerai prochainement sur ce site, les transparents (que je dois finaliser) que j’utilise afin d’illustrer cet exposé.
Bonjour,
Votre intervention est vraiment intéressante et nuancée.
L’objection de croissance est une idée qui me séduit beaucoup. Le journal "La décroissance" me procure quelques moments de jubilation. Je m’interroge encore, cependant, sur les conditions qui permettraient de rendre possible une telle utopie. Comme vous, je pense que l’individu ne pourra en effet pas faire grand chose de significatif sans le politique mais je souhaite insister sur le fait que...l’inverse est vrai aussi. Le problème, c’est que nous sommes nombreux à être coincé par des intérêts tels que boulot, pouvoir d’achat (ah que ça m’énerve), profit, réélection, etc.
Hélàs, je crains qu’une révolution spirituelle et institutionnelle ne soit rendue possible que par une crise globale d’une extrême gravité.
Je ne suis pas optimiste mais je ne veux pas perdre tout espoir. Je remercie l’auteur de cette pensée (je crois bien qu’il s’agit de Gandhî) : sois toi-même le changement que tu veux voir dans le monde.
Christophe.
Un ami rappelait récemment que l’on néglige trop l’impact des crédits dans la façon dont les travailleurs sont "muselés" socialement.
Avec le crédit pour la maison, la voiture, de plus en plus souvent les études des enfants, les vacances ou de l’électro, les travailleurs sont bien moins dans un rapport de force favorable pour entammer une grève de longue durée. Il faut que l’argent rentre ...
Cela n’explique pas tout mais c’est clairement un moyen de pression de la société capitaliste consummériste sur nous quand nous voulons la combattre.
Combattre le crédit (et plus généralement la pub) c’est donc un combat social moins anecdotique qu’il n’y parait.
Pierre
| ‹‹ James Bond : la plus longue page de pub de l’année sort dans les salles | Les 50 patrons français les mieux payés ont touché 310 fois le Smic en 2007 ›› |