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Par Pierre Eyben
19 octobre 2006 - 09:01
On aurait sans doute tort de critiquer de façon trop caricaturale ce qui se passe en Chine actuellement. Toutefois, il est des informations qui laissent plus que perplexe. Ainsi, une université chinoise vient-elle de construire sur son campus un magnifique golf, sport dont la pratique sera désormais obligatoire (et on ne rigole pas avec ce terme au pays de Mao) pour les élèves en management.
Le plus piquant est l’objectif ouvertement affiché par le président de l’université dans le journal China Daily : « produire une élite sociale et doter les étudiants de qualités de communication qui devraient leur être utiles dans leurs futures carrières ».
Un régime communiste qui s’attèle à créer une élite sociale c’est pour le moins « original ».
La chaîne de télévision roumaine ProTV a filmé la fusillade qui a coûté la vie, le 30 septembre, à un pèlerin tibétain, tué par les gardes-frontières chinois alors qu’il tentait de gagner le Népal.
Une vidéo montre des gardes chinois en train d’abattre des pèlerins tibétains à la frontière
mais qu’est-ce qu’un type de gauche sensible à l’écologie comme toi fiche dans un "parti" foireux et rétrograde comme le PC ? Renouveller les vieilleries a-t-il du sens ? Le PC fait partie définitivement du passé. Il faut réinventer la gauche autrement. Tu perds ton temps. Va gauchiser Ecolo, plein de gens n’attendent que ça et voteront pour toi.
Juste un détail ... Au dela de mon profond engagement écologiste, je suis marxiste, profondément anticapitaliste et marxiste. Je ne crois pas a une possible canalisation d’un systeme qui est fondamentalement injuste et écologiquement destructeur. Je suis contre les privatisations, pour le retour a l’investissement public, pour la nationalisation des ressources essentielles, pour une plannification décentralisée et démocratiquement établie et controlée de la production, contre la propriété privée des moyens de productions qui constitue la racine principale de l’inégalité entre les hommes,... Qui pense cela chez ECOLO ?
Deux remarques toutes simples pour finir :
Tu parles "image", moi j’ai fait un choix rationnel. J’ai regardé au dela de l’image ce que chacun proposait et j’ai opté pour ce qui m’était le plus proche. Fiscalité plus juste, démocratie participative, égalité homme-femme, le PC propose depuis plus de 30 ans des alternatives auxquelles je crois et que ce soit un vieux barbu ou un jeune bobo qui le propose, je m’en fiche. Aujourd’hui le défi est de faire intégrer la composante écologique aux marxistes. (Voir sur ce sujet un texte que j’ai pondu ici). Pour ces élections, le PC a fait des propositions en terme de relocalisation de l’économie, de transports non polluants, de soutien aux secteurs alternatifs (Voir ici.) Je crois que l’évolution est claire.
L’entrisme qui gauchise des mouvements/partis, je n’y crois pas. Je suis rentré au PC apres avoir aidé Germain Dufour (jugé trop a gauche et trop dérangeant chez ECOLO) dans sa campagne en 2000. J’ai suivi le combat de Decroly. Je vois aujourd’hui celui de Celine Delforge ou de Zoé Genot. Je les crois perdus d’avance.
Au PC, j’ai trouvé pas mal d’emm... mais aussi et surtout des gens simples de toutes conditions, revenus des dérapages faits au nom du communisme.
Mais la veritvble alternative dont nous avons besoin n’existe pas enore. Mon souhait aujourd’hui est qu’une force anticapitaliste plurielle radicalement a gauche d’ECOLO et du PS voit le jour. J’espere que le PC apportera sa pierre a l’édifice.
Pierre
Pour la création d’un mouvement politique alternatif au néolibéralisme
Ce samedi 28 octobre
A partir de 12h00
A l’ULB (auditoire Janson)
Une Autre Gauche et le Comite voor een Andere Politiek
co-organisent une « Journée pour une alternative politique de gauche ».
http://www.uneautregauche.be/
La « gauche » ne nous convient plus, les politiques menées ne répondent plus à nos attentes. La « gauche » de gouvernement désespère son public traditionnel, elle ouvre aussi la voie au rejet de la démocratie et au vote en faveur de l’extrême droite. Elle calque en effet obstinément sa politique sur un libéralisme effréné et mondialisé, qui ne profite qu’aux élites, pendant le même temps qu’elle re-privatise ce qu’elle était parvenue à socialiser depuis 40 ans : les services publics et les services universels sont « libéralisés », la sécurité sociale elle-même est de plus en plus mal financée et ce, en faveur d’assurances privées de substitution, les droits et la protection sociale des travailleurs sont progressivement laminés...
Nous sommes critiques quant à ce qui se fait, ou ne se fait pas, mais nous n’avons ni l’espace pour le dire, ni le mouvement politique nécessaire pour construire des alternatives de gauche.
Il y a trop longtemps qu’on a cessé d’écouter ce que nous avions à dire. On le voit dans tout le pays, la politique devient de plus en plus incompréhensible, inaccessible, sinon inutile et injuste pour nombre d’électeurs. Suivant les communes, le 8 octobre dernier, entre 15 et 20% des électeurs on fait un « non-choix » en votant blanc ou nul...
Il est donc temps pour nous de descendre de notre balcon et d’entrer dans l’arène politique pour faire une autre politique vraiment à gauche !
Le 28 octobre, on commence !
Nous, initiateurs de la journée du 28 octobre, nous voulons affirmer qu’il est possible de créer une résistance positive aux politiques de « gouvernement violet ». Nous proclamons qu’une autre société est possible et qu’il y a d’autres priorités que de rémunérer les actionnaires. Nous soutenons qu’il faut résister au recul de la sécurité sociale et à la précarisation généralisée, qu’il est possible de trouver des solutions aux problèmes de logement, d’emploi, de destruction de l’environnement.
Voici en substance le message que cette journée pour une autre politique de gauche cherchera à délivrer, et ce message sera soutenu par les dizaines, les centaines de participant(e)s venu(e)s chercher et construire tous ensemble l’espoir de voir naître une authentique force de gauche.... Ce projet, qui paraissait encore utopique à beaucoup, prendra son envol ce jour-là !
Le 28 octobre est co-organisé par deux initiatives nées au Nord et au Sud du pays. Le Comite voor een Andere politiek (CAP) a été initié par deux anciens parlementaires du SP.a, Jef Sleeckx et Lode Van Outrive ainsi que par George Debunne, ancien président de la FGTB. Une Autre Gauche (UAG) est née à la suite d’un appel publié en février 2006, appel qui a été signé par une série de syndicalistes FGTB et CSC, de militants de gauche et de progressistes (Corinne Gobin, chercheuse à l’ULB, Freddy Dewille et Alain Van Praet, délégués CSC-Transcom, Carine Russo, etc.). Ce n’est pas un hasard si les deux mouvements travaillent aujourd’hui de concert : ils sont le relais d’une aspiration qui vient de loin. UAG et CAP ont décidé de tout mettre en commun pour créer une force à l’échelle fédérale. Pourquoi ? Tout simplement parce que, à l’époque de la mondialisation, les problèmes de nos concitoyens sont les mêmes partout sur notre territoire et que les « questions » communautaires ou régionales ne font que diviser et affaiblir le mouvement social, en détournant son attention vers des futilités linguistiques.
CAP et UAG ont voulu concrétiser cette volonté de travailler ensemble par l’organisation d’une « journée pour une autre politique de gauche ».
Nous faisons appel à toutes celles et à tous ceux qui pensent qu’une autre gauche est nécessaire : citoyens et citoyennes, syndicalistes, altermondialistes, féministes, organisations, mouvements et partis, pour réaliser ensemble ce projet ouvert et auquel chaque participant contribuera. Votre présence ce jour-là est plus que nécessaire, peu importent les détails de votre utopie personnelle, vos compétences, votre profession, votre âge ou votre genre, ce jour-là nous partagerons nos connaissances et notre volonté.
Douze ateliers bilingues sont prévus pour permettre à chacun de s’exprimer sur les sujets qu’il connaît ou qui le préoccupent. Si l’assemblée décide de conclure la journée sur la nécessité de construire une nouvelle organisation, ces ateliers deviendront des groupes de travail ouverts qui auront pour objet de constituer un programme politique.
Nous voulons préparer la riposte du coeur et de la volonté à ceux qui cultivent la résignation, dans un monde où prévalent les égoïsmes et la rapacité.
Une autre politique de gauche est possible, une autre politique est nécessaire !
Le 24 octobre 2006 Bruxelles, Liège, Charleroi, Ath, Tournai... Le Secrétariat fédéral d’Une Autre Gauche.
28/10 programme détaillé et résumé des thèmes d’ateliers
UNE AUTRE GAUCHE en collaboration avec le COMITE VOOR EEN ANDERE POLITIEK
vous propose ce 28/10
Programme sommaire :
12h00 : Accueil
13h00 : Historique et présentation des deux initiatives
15h00 : 12 Ateliers thématiques (14h-16h) :
GROUPES DE TRAVAIL : 15h-17h
voici les 12 ateliers résumés :
1.EMPLOI : salle H 1302
Un emploi stable et décemment payé pour tous. Quelle réponse politique et syndicale aux restructurations ? Le pacte entre générations fait travailler plus longtemps. Et entrave la sécurité de travail et l’emploi pour les jeunes. La norme salariale bloque la réduction du temps de travail avec embauches. La politique d’activation crée des emplois bidons avec l’argent de la sécurité sociale. Un budget de 5,4 milliards d’euros de diminutions de charges sociales par an ne crée pas d’emploi. Subventionner les bénéfices par la sécu.... c’est cela la vérité derrière « l’ objectif 200.000 emplois » de Verhofstadt. Il est grand temps pour un alternative ! Activons les fortunes pour l’EMPLOI ! La "chasse aux chômeurs" instrumentalise la situation des demandeurs d’emploi pour faire pression à la baisse sur les salaire et les capacité de résistance des salariés. Les seules vrais réponses sont RTT sans perte de salaire avec embauches, conditionnement de l ’aide à la création nette d’emploi, réinvestissementpublic dans l’économie sous contrôle public, fin des sous-statut et régularisation contractuel des intérimaires...
Personnes de contact : Raf Verbeke, carineraf@pandora.be, 0497/230760 Didier Brissa, didier.brissa@agora.eu.org, 0498/66 57 60
2.PACTE DE COMPETITIVITE : salle H 1301
Comment réagir à cette attaque contre nos salaires ? Le 9 novembre, les partenaires sociaux vont commencer les négociations autour de l’Accord Interprofessionnel (AIP). Les enjeux de cette négociation sont énormes : après le « Pacte des Générations », sera-t-il possible de commencer à renverser la vapeur néo-libérale : pourra-t-on obtenir des augmentations salariales -et donc de la sécurité sociale et des divers revenus de remplacement- dignes de ce nom ? Sera-t-il possible de s’opposer aux accords « all in » et au Pacte de Compétitivité réclamé par la Banque nationale et le Gouvernement ? Ce sont quelques-uns des enjeux que l’atelier « AIP » tentera de cerner. Pour s’opposer aux projets patronaux et gouvernementaux, il faudra lutter, tous ensemble ; l’atelier « AIP » se concentrera aussi sur la construction d’un nouveau rapport de forces et sur les moyens d’y parvenir. Personnes de contact : Bernadette Schaeck : mouchi@swing.be, 04/377 49 67 Jean-François Pontegnie : jf.pontegnie@skynet.be 069/22 50 81
3.LOGEMENT : salle JANSON
Un logement décent et accessible pour tous. Pour un programme public de construction de logements sociaux. Pour beaucoup le logement est devenu impayable. Les prix de loyers sur le marché privé montent très fort. Les différents gouvernements refusent d’instaurer un système de limite des loyers. En même temps la qualité de beaucoup de logements en Belgique est déplorable. Des normes de qualité sévères sont nécessaires. Il y a des dizaines de milliers de gens sur les listes d’attente pour un logement social. On promet toujours plus de logement social mais les promesses ne sont jamais tenues. Dans beaucoup de villes on fait la promotion de la rénovation de ville et du citymarketing pour attirer la classe moyenne. Mais souvent cela a pour conséquence que les logements deviennent impayables pour les habitants de ces quartiers. Beaucoup de demandeurs d’asile et d’immigrés sont victimes des marchands de sommeil. Les actions contre ce phénomène touchent d’abord les victimes et pas les marchands de sommeil. Orateurs : José Garcia (Syndicats des Locataires), Anke Hintjens (demandeuse de logement social), Bart Vandersteen (rénovateur de ville/citymarketing), Philippe (DAK, Bruxelles), Thomas Weyts, Elias Vlerick (action autour de Treillarmé à Gentbrugge), … Personnes de contact : Bart Vandersteene, bartvandersteene@hotmail.com, 0485/937681 Thomas Weyts, sapgent@hotmail.com , 0497/93-33-01 (après 17h) Gilles Desmedts, gilles.smedts@chello.be , 0497/54 27 41
4. SECURITE SOCIALE, PAUVRETE : salle H 2214
Des solutions structurelles à la pauvreté sont nécessaires. Stop à la destruction de la sécurité sociale, pas de ‘splitsing’, pas de privatisation. La sécurité sociale et la lutte contre la pauvreté n’ appartiennent plus à la sphère caritative. Une société qui s’organise doit créer des chances égales pour tout le monde. Les témoignages des experts de l’expérience démontrent comment il est difficile parfois d’obtenir ses droits, des longs temps d’attente, le devoir de prouver ses droits, les factures du passé, les loyers qui augmentent… plongent ces gens dans la marginalité. La confrontation avec la pauvreté n’est pour autant pas le seul problème : les chances au travail ; à la santé, des soins de santé adéquats et l’intégration sociale sont parfois fort problématiques. Nous voulons que les politiciens prennent leur responsabilité et rendent l’accès à une vie sociale, aux soins de santé de qualité, au confort hygiénique, au logement et au travail accessible pour tout le monde. La solidarité internationale peut pour cela avoir un effet de levier. Personnes de contact : Stefan Roumen, diana.muller@pandora.be Marc Vandenberghe : basisincomelabel@skynet.be, 0494/70 30 73
5.SERVICES PUBLICS : salle H 1309
Pour des bons services publics. Halte à la libéralisation et à la privatisation. Le démantèlement des services publics n’est pas un phénomène nouveau. Frank Slegers nous décrira dans l’introduction comment 25 années de néolibéralisme dont 18 ans de coalitions de la social-démocratie ont mené à la situation actuelle et quelle opposition et résistance se sont produites. Il nous parlera aussi du contexte européen e.a le traité établissant une Constitution pour l’Europe et la directive Bolkestein. Ensuite la parole à vous. L’objectif est d’établir dans l’atelier, sur base de l’expérience concrète des participants et participantes, un début de programme en mots brefs et clairs. Personnes de contact : Stephan Cautaers, stephan.c@skynet.be, 0495/897906, David Dessers daviddessers@hotmail.com, Olivier Starquit, Olivier.starquit@cgspacod.be
6.DROITS SYNDICAUX : salle H 1308
Stop aux attaques contre les droits syndicaux. Une bonne protection des délégués est nécessaire. Les droits et libertés syndicaux sont cruciaux pour pouvoir défendre en tant que délégués les intérêts du syndicat et de ses membres. Ces dernières années les droits syndicaux sont vraiment attaqués. Dans les milieux syndicaux la Loi du 19 mars 1991 ( « portant un régime de licenciement particulier pour les délégués du personnel aux conseils d’ entreprise et aux CPPT, ainsi que pour les candidats délégués du personnel ») est souvent considérée comme une étape. Cette loi a pourtant ses limites. L’intervention des tribunaux civils, l’implication des huissiers et l’importance des astreintes sont aussi des moyens que les patrons emploient pour saper les droits syndicaux. À l’intérieur des syndicats même il faut aussi mettre en avant la question de la démocratie syndicale. L’organisation des élections sociales dans les services publics et le secteur de la construction par exemple est un thème qui reste encore difficile à discuter. Orateurs : Ronny Leblon, secrétaire de la Centrale Générale pour le secteur de la construction à Anvers, membre du groupe de travail national Libertés Syndicales de la CG ; Guy Van Sinoy, délégué CGSP Bruxelles ; Kris Vandael, délégué FGTB Raffinerie Total Anvers. Personne de contact : Levi Sollie, levisollie@hotmail.com, 0495/274395
7.ENSEIGNEMENT : salle H 2213
Enseignements gratuit et de qualité pour tous. Stop au plan Vandenbroucke- Arena. La réforme de l’État de 1988 a régionalisé la compétence en matière d ’enseignement. La Belgique néerlandophone - et francophone ont traversé depuis d’autres évolutions. Pendant que l’emploi dans l’enseignement en Flandre a globalement augmenté, la partie de pays francophone connaît une marche arrière sensible de l’emploi. Des deux côtés de la frontière linguistique, on fait des économies, mais les économies dans le sud ont eu un plus grand impact. Sous pression de l’UE dans les deux régions des réformes orientées vers le marché ont concerné l’enseignement supérieur. La politique néo-libérale frappe aussi dans l’enseignement. Les économies, la marchandisation, la dégradation des conditions de travail et des frais grandissants pour les étudiants sont à l’ordre du jour dans les deux régions. Le groupe de travail enseignement donnera donc une première impulsion pour développer un programme de revendications pour l’enseignement qui s’oppose à la politique néo-libérale des gouvernements régionaux, nationaux et internationaux.
Personnes de contact : Jo Coulier, jcoulier@vub.ac.be, 0473/52 46 68 Guy Leboutte, g.leboutte@scarlet.be, 0477/56 30 86, 04/252 22 12
8.ÉCOLOGIE : salle H 3228
Le néolibéralisme signifie une catastrophe écologique. Quelle réponse ? C’ est le premier ministre lui-même qui reprenant les mots de Al Gore (ex-candidat président des E.-U.) a donné le signal de départ de la lutte contre le réchauffement climatique global : une déduction fiscale pour les filtres à suie, une autre pour les investissements visant les économies d’ énergie et puis une nouvelle taxe sur les emballages non respectueux du climat. Le compte y est-il pour parer au scénario catastrophe du film "An Inconvenient Truth" d’Al Gore, se demande-t-on. Doit-on économiser de l’ énergie individuellement, chacun de notre côté ? Quelle est la tâche des autorités ? Quelles sont les conséquences de telles mesures sur le climat ? Quelles sont les mesures à prendre pour les personnes à bas revenu ? Peut-on aboutir à la révolution énergétique nécessaire dans le cadre du libre marché ? Personnes de contact : Matthias Lievens, matthiaslievens@hotmail.com, 0485/08 77 20 Dominique Depraeter, dominique_depraeter@yahoo.com, tel 055/30.06.76 Pierre Eyben, p_eyben@no-log.org , 04/250 09 37, 0477/20 29 53
9.CONTRE LE RACISME : salle H 2215
Lutter ensemble pour des droits égaux Une politique basée sur des manques ouvre la porte à la division. Le racisme n’est qu’une expression de cette division et doit étre affronté ensemble, pour demander un salaire égal pour un travail égal en sous des conditions de travail égales. Cela implique aussi une résistance contre la politique d’asile qui s’attaque aux réfugiés et qui les criminalise. Faute d’une alternative politique, l’extrême-droite peut avoir un impact plus grand avec sa rhétorique raciste. Personnes de contact : Geert Cool, geertcool@hotmail.com, 0485/40 07 80 Nadine Rosa-Rosso, rosa-rosso@coditel.net , 0484/59 78 02
10. DROIT DES FEMMES : salle H 2221
Pour des emplois bien payés et des services sociaux, contre les discriminations et le sexisme. Quel programme pour les femmes travailleuses et pauvres ? Un atelier pour commencer à nous organiser ensemble, pour obtenir des changements réels, concrets, collectifs et donc importants pour les femmes, pour porter nos constats et nos revendications à l’agenda politique de la nouvelle force de gauche qui se crée le 28/10 et les faire apparaître dans tous les terrains de lutte parce qu’il ne s’agit pas que de problèmes de femmes. Nous avons invité Tinny Mast, mère de Kim et Ken et porte-parole du mouvement de masse il y a 10 ans autour des enfants disparus. Personnes de contact : Anja Deschoemacker, anja.deschoemacker@laposte.net, 0473/92 28 33 Liliane De Gussem, ldegussem@yahoo.fr 0475/55 94 52 Céline Caudron, ccaudron@linuxmail.org. , 0474/91 64 59.
11. EUROPE : salle H 3227
Seule une Europe sur base de solidarité peut unifier l’Europe. Stop à l’UE néolibérale. En examinant en détail la stratégie de Lisbonne ou le « traité établissant une constitution européenne », on remarque que les deux sont beaucoup moins inoffensifs qu’on le prétend d’habitude. Premièrement la concurrence et le marché sont devenus les concepts clés absolus. Deuxièmement il n’est nullement question d’un réel élargissement des réalisations démocratiques contenues dans les lois et arrêtés. Herman Michiel approfondira ces questions et formulera quelques propositions pour une autre politique, aussi en Europe. Personne de contact : Natan Hertogen, natanhertogen@yahoo.com
12.SOLIDARITE INTERNATIONALE : salle H 2111
Solidarité internationale contre la guerre et la mondialisation néo-libérale Guerre et extension du néolibéralisme vont de pair, ce sont les deux faces d ’une même politique : le pillage et l’extension de la colonisation des pays en développement et des pays de l’Est, d’une part par les mécanismes financiers comme par exemple le mécanisme des dettes extérieures mis en place par le FMI et la Banque mondiale, d’autre part par les politiques commerciales de nos gouvernements et de l’UE, avec l’aide de l’OMC, les privatisations, les zones de libre-échange, le pillage des ressources naturelles des pays du Sud. Mais ce pillage ne serait pas possible sans le mécanisme des guerres que lancent les Etats-unis, à chaque fois secondés par les pays européens, pour soumettre les peuples et tenter de briser les résistances. Comme belges et européens comment pouvions nous agir mieux pour stopper ces politiques extérieures destructrices et suicidaires qui sont menées en notre nom, et tisser des solidarités avec les mouvements de résistance qui là-bas luttent contre le néolibéralisme, comme nous le faisons ici. Eric Toussaint, du CADTM, et Nidal Amer, militant pour la défense du Liban, introduiront cet atelier et montreront comment ces politiques économiques et guerrières sont étroitement liées. Personnes de contact : Paul-Emile DUPRET, pdupret@europarl.eu.int , 0474/36 30 77 Chris Den Hond, cdenhond@yahoo.fr, 0476/ 56 07 40
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17h00 : Repas
18h00 : Plénière : * Synthèse des ateliers * Propositions soumises à l’avis de l’assemblée * Conclusions
Lieu : ULB - Bâtiment J Avenue F. Roosevelt 1050 Bruxelles
Transport en commun : il y a 6 bus par heures au départ de la gare centrale, il faut prendre ligne 71 direction delta. Descendre à l’arrêt ULB-Solbosch. Dans le sens retour vers la gare, le dernier bus prend le départ à 00h18 à l ’ULB - durée du trajet 19 minutes de la gare.
P.A.F. : 4/6 euros
Repas chauds prévus - (végétarien ou non-végétarien / réservation souhaitée)
Crèche et animations pour enfants prévues
Une Autre Gauche
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