Ma petite aventure débute hier soir sur le coup de 20 heures. Ayant acheté un billet de train pour rejoindre Copenhague en train de nuit (au départ de Cologne), je me rends tout guilleret à la gare Calatrava, l’éléphant blanc (gris ?) à 500 millions d’euros qui a élu domicile en Cité ardente, afin de prendre le Thalys vers Cologne.
Non l’illustration, ce n’est pas la gare Calatrava de Liège ...
A la veille de l’ouverture de l’exposition SOS Planet, les organisateurs se sont fait allumer par le Parti communiste de Liège qui leur a reproché le choix de Total comme sponsor.
L’exercice qui consiste à synthétiser plus d’une heure de discussions à bâtons rompus est assurément complexe. Je demeure cependant un peu déçu par la "salade liégeoise" tirée de l’heure d’échanges que j’ai eue avec Muriel Gerkens. Coupes (forcément), reformulations, mais aussi construction d’une discussion fictive ne respectant pas l’ordre réel des échanges, ne permettent pas (amha) de percevoir assez justement la nature des arguments et contre-arguments qui construisent le fil d’une discussion. Conclusion, je me retrouve difficilement dans certains propos mis dans ma bouche comme par exemple la façon dont j’introduis la nécessité d’une relocalisation économique qui apparait ici bien peu solidaire des pays du Sud alors précisément que je trouve que c’est un outil pour mettre fin à l’exploitation du Sud (ou de l’Asie) inhérente à la mondialisation capitaliste.
Assez étonnant pour un journal de la qualité du Soir, je trouve également quelques coquilles et beaucoup d’erreurs factuelles dans cette retranscription. Je ne suis pas chercheur à l’ULg même si j’y ai obtenu mon diplôme d’ingénieur. Le budget de l’Etat belge n’est pas de l’ordre de 90 milliards mais plus de 4 fois plus. ECOLO n’a pas seulement décidé de ne plus indexer le budget des TEC mais également de le réduire de 1%.
Cela étant, merci aux journalistes de la rédaction de Liège pour le souci qu’ils ont eu de donner la parole aux listes non (encore) représentées et surtout de nous mettre en débat avec les partis représentés.
Je faisais une petite pause famille chez ma grand-mère ce soir. Son appartement a la particularité d’être situé juste en face de panneaux électoraux. Pendant plus d’une heure, cela nous a offert un spectacle absolument burlesque.
34 ans, papa de trois enfants et marié, j’ai “touché” à la politique pour la première fois en 2000 en faisant campagne pour Germain Dufour (ex-sénateur ECOLO) qui se présentait sur une liste d’union avec le PC. L’unité de la gauche radicale (étymologiquement, celle qui va à la racine des crises actuelles) a toujours été au centre de mon engagement. Depuis 10 ans, je milite pour la création d’une force politique rouge-verte à la gauche du PS et d’ECOLO.
Je suis intervenu en tant que tête de liste dans la circonscription de Liège pour le « Front des Gauches ».
Le « Front des Gauches » vient de voir le jour : dernier-né des formations en lice pour les élections anticipées qui se tiendront ce 13 juin, il rassemble des militants syndicaux ou associatifs et six organisations de gauche radicale : le Parti Communiste (PC), le Parti Socialiste de Lutte (PSL-LSP), la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), le Parti Humaniste (PH), le Comité pour une Autre Politique (CAP) et Vélorution. Ces partis se présenteront ensemble, avec plusieurs candidat-e-s d’ouverture, sur la liste « Front des Gauches » à la Chambre et au Sénat.